Attendre est une prière !

06/01/2021

voeux2021

Le Président du CABC, Joseph Puzo, les membres du bureau (Maxime Valette, Bruno Forget, Eric Gnat, Frédéric Legrand), Stéphanie et Peggy ainsi que Dominique Lebrun, manager, vous souhaitent une formidable année 2021.

Une année que nous souhaitons placée sous le signe de la santé pour tous, de toutes les réussites et de multiples bonheurs à partager sans modération. Nous espérons naturellement pouvoir très vite vous accueillir de nouveau avec des intervenants de qualité lors de nos déjeuners, notre sort étant en la matière lié à celui des restaurateurs (*).

Dans l’attente du plaisir de nos retrouvailles, ne jetons pas 2020 comme si c’était une année pour rien. Elle nous a permis, contraints et forcés, de nous poser et de regarder notre quotidien différemment, de le penser autrement pour en sortir plus fort. 

Pour écrire son livre les forêts de SIbérie, Sylvain Tesson a fait le choix de vivre pendant six mois, seul, au bord du lac Baïkal. A la clef, ce constat « L’immobilité m’a apporté ce que le voyage ne me procurait plus. Le génie du lieu m’a aidé à apprivoiser le temps. Mon ermitage est devenu le laboratoire de ces transformations ». Le même écrivait dans la panthère des neiges : « Attendre est une prière. Quelque chose vient. Et si rien ne vient, c'est que nous n'avons pas su regarder. »

J'espère que nous avons su regarder et que nous tirerons des leçons de cette immobilité forcée. La période que nous avons vécue nous a aussi rappelé combien nous avions besoin de nous voir, d’échanger, de partager.

La nécessité de privilégier les circuits courts, de disposer de ressources locales a également sonné comme une évidence en une année où nous avons beaucoup parlé de souveraineté, qu’elle soit alimentaire, énergétique ou en matière de santé. Ce choix de privilégier les savoir-faire locaux en permettant aux entreprises de trouver des réponses adaptées à leurs besoins dans notre territoire, ce souci de permettre à nos multiples talents locaux de se retrouver en un même lieu c’est l’ADN même du CABC. C’est la raison pour laquelle nous croyons plus que jamais en l’avenir et nous entendons, grâce à la confiance de nos membres, partager très vite de magnifiques rencontres avec leurs sourires pour récompenses.

 

Bien sincèrement

Dominique Lebrun, manager

 

 

(*) Les déjeuners annulés seront reprogrammés pour que les membres ne soient pas lésés et qu’ils profitent du nombre de déjeuners prévus entre le 1er novembre et la date de la fin de la cotisation. Nous allongerons d’autant la durée de cotisation pour ne pénaliser personne.


Le 28 juin, fêtons le déconfinement à la brasserie La Bouquine !

14/06/2021

Fêtons le déconfinement !

Membre du CABC, désormais en qualité de dirigeant d’Acces (Informatique, Dématérialisation des documents, Audio/Vidéo (Salle de réunion, salles de conférence, visioconférence, ...), reprographie), Jérôme Cressiot invite tous les membres du club à fêter - dans le respect des normes sanitaires - le déconfinement le lundi 28 juin à 18 heures à la brasserie La Bouquine, 7 b Rue des Compagnons à Cormontreuil.


Nouvelle usine pour le groupe Axon’Cable

22/09/2020

Dans cette période morose de crise, où l’ambiance est plutôt au gel des projets, le groupe Axon’Cable - aux commandes duquel on retrouve Joseph Puzo, président du CABC -, a opté pour l’accélération de sa R&D et de ses investissements. Son projet Salomon est l’un des onze retenus par le Premier MInistre et le Conseil National de l’Industrie dans le cadre du plan de relance de la filière aéronautique. Le groupe inaugurera le 8 octobre sa nouvelle usine AXOPLUS, de 4 000 m², laquelle abritera à terme plus de 50 nouveaux collaborateurs. Le nouvel outil disposera de lignes qui produiront des câbles en Téflon PTFE de plus grande longueur et de plus grande précision que ceux des meilleurs concurrents d’Axon, qui sont actuellement américains, japonais et chinois.

Dans l’usine AXOPLUS, seront visibles les prémices de la ligne de production SALOMON, laquelle extrudera des rubans PTFE (PolyTétraFluorEthylène) les plus longs, les plus fins et les plus précis au niveau mondial. C’est la plus grande longueur des produits qui facilitera, pour les clients d’Axon, l’automatisation de l’assemblage de leurs propres produits, même quand ceux-ci seront de petites dimensions.

Le Téflon PTFE s’extrude à partir d’une préforme. Ce n’est pas une extrusion en continue. La taille de la préforme limite la longueur du produit extrudé. L’innovation d’Axon Cable permet de s’en affranchir.

Un autre ligne baptisée Mercure utilisera les rubans en Teflon PFTE issus de la ligne Salomon pour produire des coaxiaux de moins de 2 mm de diamètre, transmettant les signaux en ultra-débit dont beaucoup de messages en un temps record. Ce coaxial très léger contribuera à la conquête spatiale car il en coûte 10 euros pour chaque gramme à lancer dans l’espace. Son nom vient du fait qu’il rendra la future conquête de la planète Mercure moins onéreuse. Ce coaxial sans équivalent illustre le diptyque mercurien du message et du commerce.

La nouvelle usine AXOPLUS et ses lignes sont éco-conçues. Le toit de l’usine est végétalisé pour stabiliser la température dans le bâtiment. A la clef un agrément pour le personnel et un atout pour la précision des machines. Les deux lignes consomment peu de matières premières et génèrent peu de rebuts, lesquels sont comme les produits finis, de toute façon totalement recyclables.

La crise économique déclenchée par le Covid a augmenté la fréquence d’utilisation de 2 mots : relocalisation et souveraineté.

Les impératifs de la relocalisation sont dictés par deux prémisses de souveraineté :

  • D’une part la souveraineté d’une filière industrielle requiert de connaître toutes les étapes de la chaîne d’approvisionnement. Les longues chaînes sont mal connues, comme l’a mis en exergue l’arrêt du transport aérien durant le Covid.
  • D’autre part, la souveraineté requiert de pouvoir contrôler l’approvisionnement des composants de chaque étape, pour ne pas souffrir par exemple d’un manque de terres rares provenant de la Chine ou d’un composant dual ITAR des USA.

En conséquence la relocalisation doit respecter deux impératifs :

  • Primo : la chaîne doit être courte avec le moins d’acteurs possibles, tous localisés à portée de camions du constructeur final. Pour raccourcir la chaîne, chaque fournisseur doit fournir une fonction plutôt qu’un composant et donc maîtriser plusieurs technologies. Cela milite pour la croissance des PME en ETI. AXON’ intègre, sur ses 7 usines de Montmirail, 7 étapes différentes, allant du conducteur de cuivre à la solution d’inter-connectique, étapes généralement réalisées par des PME successives.
  • Secundo : les lignes de production doivent mettre en pratique le concept 4.0. Elles doivent être automatisées et équipées de nombreux capteurs pour assurer une surveillance constante et une qualité continue. La main d’œuvre directe de production doit représenter moins de 15% du prix du produit final pour ne pas se retrouver en concurrence directe avec les chaînes non automatisées des pays industriels à bas coûts salariaux.

Les lignes SALOMON et MERCURE ont été conçues d’emblée selon ces deux impératifs

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