Au CABC, on préfère agir que subir !

25/05/2020

La période actuelle bouscule nos habitudes, nos méthodes de fonctionnement et remet plus largement en cause un modèle qui nous semblait immuable. Faut-il s’en désespérer ou peut-on y trouver une nouvelle manière d’avancer ? Au CABC, après nous être dit qu’il suffisait d’attendre pour tout reprendre comme avant, nous avons fini par penser qu’il était peut-être opportun de trouver une réponse qui, sans être un nouveau modèle, présenterait l’avantage de maintenir un lien entre tous ceux qui, au sein du club, nous font confiance. Nous avons continué à vous donner des nouvelles chaque semaine pour mettre en avant vos initiatives dans ce territoire. Nous avons aussi, mis en place, avec l’appui du groupe Business Club, plusieurs visio-conférences (4 pour le seul mois d’avril) dont un certain nombre d’entre vous ont pu profiter. Vous avez apprécié ces initiatives mais nous nous devions d’aller plus loin car notre ADN, c’est de vous surprendre, vous étonner, vous donner envie de vous retrouver pour mieux vous connaître et travailler ensemble. L’objectif de notre démarche est de démontrer que, même si la réponse est éphémère, nous pouvons tous faire bouger les lignes, apporter de nouvelles réponses et donc des solutions pour ne pas rester inactifs en attendant que…

Nous avons hâte de retrouver la convivialité de nos déjeuners qui font aussi travailler dans le département : restaurateurs, techniciens, photographe et nombre de producteurs. Nous contribuons par ce biais à l’économie de notre territoire (près de 100 K€ réinjectés au niveau local sur un exercice) et nous entendons bien pouvoir continuer à le faire, même si la réalité sanitaire nous impose d’imaginer, pour les semaines à venir, d’autres réponses.

Nous avons initié dans les Ardennes le 7 mai une « Visioconférence des retrouvailles ». Le principe était de faire un point avec les membres réunis tous ensemble puis, au bout de quinze minutes, leur permettre de se retrouver en petits groupes de 5 à 6 personnes pour échanger en petit comité. L’ensemble durait une heure. Au final les retours ont été excellents même de la part de ceux qui affichaient un certain scepticisme au départ.

En conséquence et en accord avec le bureau et toute l’équipe, voici la manière dont nous avons décidé de relancer le club en nous appuyant sur l’outil de visio-conférence ZOOM qui nous permet de créer des sous-salles en petits groupes. Par ailleurs, l’outil informatique du club nous permet, comme vous le savez, de répartir les tables en tenant compte de vos désidératas. De la même manière que nous l’utilisions pour « construire » nos tables, nous allons, à partir du choix des convives que vous effectuerez comme habituellement, vous répartir dans des sous-salles de la visio-conférence.

Sur cette base, nous avons donc bâti, en attendant de pouvoir organiser nos classiques déjeuners, des rendez-vous selon le format suivant :

12h45 : accueil en visio-conférence avec présentation d’une entreprise

13h : intervention de l’invité du CABC

13h45 : répartition des membres en sous-salles

14h20 : fin de la rencontre

Ces rendez-vous sous ce format est gratuit et les membres qui le souhaitent peuvent convier une personne de leur choix (gratuitement également). Arnaud Robinet, maire de Reims, a inauguré ce format le vendredi 29 mai et nous aurons le grand plaisir d’accueillir le mardi 30 juin Christiane Lambert, présidente de la FNSEA qui abordera le thème : « L'agriculture française, valeur sûre d'un monde incertain ? »

Dans cette situation compliquée, votre club vit pour vous permettre de garder du lien entre vous, de faire des affaires et vous faire découvrir des intervenants qui ont tant à partager.

L’ensemble du bureau et l’équipe organisationnelle se réjouissent de ces retrouvailles même sous une forme un peu plus virtuelle que par le passé. Dans cette perspective, prenez bien soin de vous et des vôtres et méditons cette phrase de Sylvain Tesson tirée de son livre Dans les forêts de Sibérie  : « Entre l’envie et le regret, il y a un point qui s’appelle le présent. Il faudrait s’entraîner à y tenir en équilibre ! ». Ensemble relevons ce défi que nous impose le présent. Réussissons cet équilibre avec envie pour ne surtout pas avoir de regrets !

Dominique Lebrun, manager du CABC